Bruxelles: Petite routine quotidienne | Brussels: A day in the life

This story can be read in English or French (English below)


Elles ne sont pas normales, ces journées qui s'enchaînent; mais Laura Delgado Sarmiento l'en trouve une routine de petits rappels d'une situation extraordinaire. | These days that blur into one another are not normal, but Laura Delgado Sarmiento finds in them little reminders of exceptional circumstances.



8h35 : le réveil sonne, un peu plus tard que d'habitude ;


8h45 : je m'habille avec un legging et un gros pull, pas de maquillage, pas de coiffure particulière ;


9h00 : j'allume mon ordinateur, je prends mon petit-déjeuner en lisant mes mails.


… Enchaînement de moments de travail sans être perturbée par les collègues, mais par le téléphone. Des appels de 45 minutes : nous nous faisons comprendre comme on peut et nous avançons grâce aux vidéos, aux mails et aux schémas envoyés par sms …


13h00 : déjeuner au soleil sur la terrasse.


… Enchaînement de moments de travail sans être perturbée par les collègues, mais par le téléphone. Des appels de 45 minutes : nous nous faisons comprendre comme on peut et nous avançons grâce aux vidéos, aux mails et aux schémas envoyés par sms …


18h00 : j'éteins mon ordinateur, fin de la journée de travail. Début de soirée, au programme: sport, rangement, vidéo-calls, activités culinaires, lectures, series


23h00 : fin de journée.


Bref nous sommes en confinement et je travaille à la maison. Petite routine qui peut sembler normal, qui ne l'est pas et qui me rappelle ma force d'adaptation et la gravité de la situation !


Photo by Laura Delgado Sarmiento



Cette histoire nous a été partagée par Laura Delgado Sarmiento, une architecte colombienne qui habite à Bruxelles.



ENGLISH


8.35 am: the alarm rings, a little later than usual;

8.45 am: I get dressed in leggings and a big jumper, no make-up, no particular arrangement for my hair;

9.00 am: I turn on my computer, I have my breakfast while reading my emails.

... Periods of work are free from the disturbance of colleagues, but not of the telephone. Calls of 45 minutes: we make each ourselves understood to one another as best we can and we make progress thanks to videos, emails and drawings sent by text ...

1.00 pm: lunch in the sun on the terrace.

... Periods of work are free from the disturbance of colleagues, but not of the telephone. Calls of 45 minutes: we make each ourselves understood to one another as best we can and we make progress thanks to videos, emails and drawings sent by text ...

6.00 pm: I turn off my computer, the working day ends. The evening begins, and on the programme: exercise, tidying, video-calls, culinary activities, reading, box-sets…

11.00 pm: end of the day.


Basically, we’re in confinement and I work from home. There’s a little routine, which might seem normal, but isn’t at all, and which reminds me of my capacity for adaptation and of the gravity of the situation!



Cette histoire a été partagée par Laura Delgado Sarmiento, une architecte colombienne qui habite à Bruxelles.


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